Les outils
Cinq calculs qui répondent chacun à une question précise, sans inscription, sans envoi de données : tout se calcule dans votre navigateur.


Ce qu'il y a sur le panneau
Cinq outils, cinq questions
Une précision
Où vont les données que vous saisissez
Nulle part. Ces cinq outils s’exécutent entièrement dans votre navigateur : aucun revenu, aucun texte, aucun budget n’est envoyé au serveur, enregistré ou transmis. Vous pouvez fermer l’onglet, rien n’est conservé — ce qui signifie aussi qu’il faut recopier un résultat si vous voulez le garder.
Les barèmes et les montants sont écrits en dur dans le site et mis à jour à la main quand les textes changent. Chaque outil indique le millésime des données qu’il applique.
Chaque outil applique des données figées dans le site, mises à jour à la main quand les textes changent. C'est ce qui garantit qu'un résultat reste le même d'une visite à l'autre. Un simulateur branché sur un service extérieur dépend de la disponibilité de ce service, de son format, et de sa politique d’accès. Le jour où il change, l’outil renvoie des résultats faux sans prévenir. Ici, les barèmes — plafonds de bourse, montants par échelon, frais de scolarité, loyers relevés — sont écrits dans le code du site avec leur millésime. Ils ne peuvent pas bouger tout seuls, et quand ils bougent, c’est parce qu’un texte officiel a été publié et que la page a été reprise. La contrepartie est assumée : ces outils ne sont pas « en temps réel », et ils ne le prétendent pas. Un barème de bourse change une fois par an, des frais de scolarité une fois par an, des loyers moyens guère plus souvent. Le temps réel n’apporterait rien ; la stabilité et la traçabilité, si.

Des barèmes écrits en dur, pas des API

Dans quel ordre utiliser les cinq outils
Ils se suivent dans un ordre logique, qui correspond à celui des décisions d’une année d’orientation. On commence par le simulateur de bourse, parce qu’il donne la seule ressource dont le montant est connu à l’avance et qu’il conditionne tout le reste. On enchaîne avec le budget par ville, qui dit combien il faut par mois selon l’endroit où l’on atterrit, et donc l’écart à combler.
Vient ensuite le comparateur d’écoles, pour ramener une liste de vœux à deux ou trois hypothèses réalistes, puis le simulateur de frais, qui met scolarité, ville, alternance et bourse dans le même calcul et produit le seul chiffre qui compte : ce que coûtent réellement les trois années. Le compteur d’occurrences, lui, sert à un autre moment — celui où l’on écrit sa lettre de motivation et son projet.

Pensés pour être utilisés au pouce
Les cinq outils tiennent sur un écran de téléphone sans zoom : champs empilés, listes déroulantes plutôt que saisies libres quand c’est possible, claviers numériques appelés automatiquement sur les montants, et résultat affiché immédiatement sous les champs plutôt qu’en bas de page. Les tableaux de données, eux, défilent horizontalement dans leur propre cadre — le corps de la page ne part jamais de travers.
C’est un choix dicté par l’usage réel : la majorité des consultations de ce type de page se font depuis un téléphone, souvent en situation — dans une file d’attente de journée portes ouvertes, ou pendant une conversation en famille. Un outil qui demande un ordinateur n’est pas utilisé au moment où il servirait.

Ce qu'ils ne font pas
Les limites, dites clairement
Aucun de ces outils ne remplace une décision administrative. Le simulateur de bourse applique le barème général et ne connaît pas les situations particulières — étudiant fiscalement indépendant, parents séparés, handicap, étranger — qui relèvent d’une instruction individuelle. Seule la notification du Crous fait foi, et elle arrive en juin ou juillet.
De la même manière, les frais de scolarité affichés sont ceux publiés pour la rentrée en cours : une école peut les réviser, appliquer une exonération, ou facturer séparément une année de césure. Les budgets par ville sont des ordres de grandeur construits sur des loyers et des dépenses constatés ; ils servent à comparer des villes entre elles, pas à prédire une situation individuelle.
Dit autrement : ces outils donnent le bon ordre de grandeur, trois mois avant que l’information officielle n’arrive. C’est précisément là qu’ils sont utiles, et c’est tout ce qu’ils prétendent faire.

Une erreur ?
Signaler un chiffre qui ne colle pas
Les barèmes changent, les textes sont republiés, et une valeur peut rester en place plus longtemps qu’elle ne le devrait. Si un montant ne correspond pas à ce que vous avez reçu, ou si un plafond a bougé, la correction se fait vite : le formulaire de contact pour un signalement précis, ou la rubrique Argent du forum si la question mérite d’être discutée. Ce sont des signalements de lecteurs qui ont déjà permis de corriger deux formulations imprécises sur ce site.
Le simulateur de bourse applique la matrice complète des plafonds de ressources — dix-huit niveaux de points de charge croisés avec huit échelons — ainsi que les montants mensuels et annuels en vigueur pour l’année universitaire en cours. Les règles d’attribution des points (deux par enfant à charge, quatre s’il est dans le supérieur, zéro à deux selon la distance) sont celles du barème général. Le simulateur de frais et le comparateur reposent sur les montants publiés par les vingt-trois écoles du programme grande école pour la rentrée en cours, pour les trois années, année de césure comprise lorsqu’elle est facturée. Les accréditations sont celles en vigueur à la dernière mise à jour des pages concernées. Le budget par ville repose sur des loyers et des dépenses courantes relevés localement, à La Roche-sur-Yon, Angers, Nantes et Paris. Ce sont des ordres de grandeur destinés à comparer des villes entre elles ; ils ne prétendent pas décrire une situation individuelle. Le compteur d’occurrences n’applique aucune donnée : il analyse le texte fourni, dans le navigateur, et n’en conserve rien. Un calcul sans contexte ne sert pas à grand-chose. Chaque outil renvoie donc vers la page qui explique ce que le résultat implique : le simulateur de bourse vers le barème complet, le calendrier du dossier social étudiant et les aides cumulables ; le budget par ville vers l’offre de formation et le marché du logement en Vendée ; le comparateur vers le classement commenté et le détail des frais. Et pour tout ce qui ne se calcule pas — arbitrer entre deux admissions, savoir si une notification est tombée chez les autres, trouver un colocataire — le panneau va plus vite qu’une page. C’est la raison pour laquelle il existe.

Ce que chaque outil applique, et de quand ça date
Les pages qui prolongent chaque outil
Pourquoi c'est gratuit Aucun de ces calculs ne demande de créer un compte, de laisser une adresse électronique, ou d’accepter quoi que ce soit avant d’obtenir un résultat. C’est un choix, et il mérite d’être expliqué parce qu’il est devenu rare : la plupart des simulateurs que l’on trouve sur ce sujet servent en réalité à collecter des coordonnées qui sont ensuite revendues à des établissements ou à des organismes de financement. Le résultat affiché est le produit d’appel ; le vrai produit, c’est le formulaire qui le précède. Le calcul le plus révélateur, sur ce point, est celui de la bourse : il exige le revenu du foyer fiscal, c’est-à-dire une information que personne n’a envie de laisser traîner. Un simulateur qui demande cette donnée puis une adresse électronique avant d’afficher un résultat fait exactement ce qu’il ne faut pas faire, et c’est pourtant le fonctionnement de la plupart d’entre eux. Ici, il n’y a ni formulaire préalable, ni transmission de contact, ni partenariat avec un établissement. Les calculs s’exécutent dans le navigateur, rien ne remonte au serveur, et rien n’est conservé. La contrepartie est assumée : il n’y a pas d’historique, pas de sauvegarde, pas de « retrouvez votre simulation ». Un résultat qu’on veut garder se recopie ou se met en capture. Un mot sur la mesure d’audience, puisque la question revient : le site compte ses visites avec un outil hébergé sur son propre domaine, sans cookie et sans identifiant permettant de reconnaître quelqu’un d’une visite à l’autre. Aucun script tiers n’est chargé, ce que n’importe qui peut vérifier en regardant le code source d’une page : il n’y a aucun domaine extérieur. C’est aussi ce qui explique que le site n’affiche pas de bandeau de consentement — il n’y a rien à consentir. Ce que le site vend est écrit noir sur blanc ailleurs — un entretien blanc et un document PDF — et n’a aucun rapport avec ces outils. C’est ce qui permet d’écrire, dans le simulateur de frais, qu’une école douze fois moins connue peut coûter trois fois moins cher : personne ne paie pour apparaître ici.

Ce que ces outils ne font pas de vos données
